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 Actualité |
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 Réunions régionales
La prochaine réunion régionale PACA aura lieu le samedi 5 novembre 2011 à la Fondation Hôpital Saint-Joseph : 26, Bd de Louvain - 13008 Marseille, dans la “Salle du Conseil” mise gracieusement à notre disposition, cette année encore, par la Direction de l’Hôpital. La réunion se déroulera avec les médecins du centre de compétence de l’hôpital de la Timone et du président de l’AFSMa.
| 9 h |
Accueil des participants. |
| 9 h 30 – 12 h 30 |
L’équipe de la consultation MARFAN du Centre de Compétence de l’Hôpital de la Timone présentera la restructuration de cette consultation et ses nouvelles orientations à la suite du départ du Dr Patrick COLLIGNON.
Le thème de cette journée sera plus particulièrement consacré à la surveillance et la prise en charge des complications cardio-vasculaires. |
Le Pr Nicole PHILIP, coordonatrice du Centre de Compétence, sera accompagnée des :
- Pr Philippe PIQUET, Chirurgien vasculaire
- Dr Laurence BAL, Cardiologue, médecine vasculaire
- Dr Tiffany BUSA, Pédiatre dans le département de génétique médicale
- Mme Brigitte JARRET, psychologue
(il peut y avoir des changements de dernières minutes selon les disponibilités des médecins) Débats avec les participants.
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12 h 30 – 14 h |
Déjeuner pris en commun (voir plus loin inscription sur le coupon-réponse). |
| 14 h 30 – 17 h |
Réunion des adhérents seuls, vie de l’association, projets en cours… |
| 17 h – 18 h |
Notre réunion se terminera autour d’un pot amical. |
D’autres réunions régionales auront lieu tout au long de l’année 2012 ! Surveillez notre site pour de plus amples informations. Il en est déjà prévu en janvier à Dijon, en février à Bordeaux, bientôt à Toulouse. Nous confirmerons les dates dès qu’elles auront été arrêtées. |
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 Recherche
Un projet de recherche d'envergure... essentiel pour les patients et les médecins
L'AFSMa s'est engagée à financer un projet de mise au point d'une base internationale de données génétiques, spécifiques Marfan et à disposition des chercheurs, généticiens et biologistes. L'objectif de cette base est de permettre la détection précoce des personnes à risque, ce qui est particulièrement important étant donné les complications fréquentes dues aux atteintes cardio-vasculaires. Cette détection est encore très difficile, du fait de la variabilité des signes cliniques et des mutations des gènes qui leur correspondent. A plus long terme, le croisement des données ainsi récoltées, de par le monde entier, améliorera la compréhension des syndromes de Marfan et Apparentés (télécharger le document explicatif complet en PDF).
L’aide des adhérents sera essentielle pour aider l’association à récolter les fonds nécessaires, non seulement en y contribuant vous-mêmes mais surtout en impliquant vos proches, amis, etc. par un don... ne serait-ce que de 5 euros!
Pour adresser vos dons (par chèque à l’ordre de l’AFSMA) à :
Madame Catherine COUTURIER
81, rue de Balagny
Bât. fond 1re droite
93600 Aulnay-sous-Bois.
(Téléchargez le coupon en format PDF ici.)
Bien évidemment les donateurs recevront un reçu fiscal (à partir de 10 €) pour toutes les sommes versées de manière à pouvoir les déduire de leur déclaration d’impôts (66% des sommes versées sont déductibles, dans les limites légales. Par exemple un don de 10 € ne « coûte » que 3,40 € au donateur).
Nous sommes absolument certains que grâce à vous tous, cette campagne – la première du genre menée par l'association – sera un réel succès.
Etude Variarfan L’Assistance publique – hôpitaux de Paris organise une étude de recherche intitulée : « Etude de la corrélation entre la variabilité d’expression du gène de la fibriline et l’atteinte clinique chez les patientsatteints de syndrome de Marfan ».
Le but de cette étude est de rechercher des facteurs prédictifs de la gravité de la maladie afin d’améliorer la prise en charge précoce des patients.
Aussi lors d’une consultation pluridisciplinaire à Bichat et à condition que vous répondiez à certaines conditions bien spécifiques, vous pourrez peut-être vous voir proposer de participer à cette recherche. Aussi, les patients répondant aux critères et acceptant de participer, réaliseront en une fois une biopsie cutanée (prélèvement de peau inférieur à 4 mm). Un formulaire d’information vous sera alors remis afin de vous expliquer en détail les modalités de l’étude. Vous serez reçu par un conseiller en génétique qui pourra répondre à toutes vos questions.
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 Information
Jeune et Marfan, oui, et alors… !?
Un livre pour comprendre et faire comprendre la vie des adolescents atteints de la maladie de Marfan. Les adolescents atteints de la maladie de Marfan savent bien ce qu'ils attendent, ils l'ont largement exprimé. Ils souhaitent aujourd'hui :
- Des mots comme témoins de leurs maux
- Des mots pour les aider à mieux comprendre, à mieux accepter et à mieux vivre au quotidien leur maladie
- Des mots sérieux, des mots justes, des mots drôles, des mots doux, pour exprimer ce dont ils sont atteints et ce qu'ils ressentent
- Des mots pour ceux qui ne sont pas atteints, afin qu'ils prennent conscience de l'existence de cette maladie et du bouleversement qu'elle peut engendrer dans leur vie.
Bref, des mots à garder pour eux, tout en sachant que des adultes tomberont évidemment sur leur livre un jour, par hasard (ou non) : les deux générations auront alors entre elles un outil facilitateur.de dialogue.
Détails : 100 pages. Edité par l’AFSMa. Prix : 5,00 € (+4€ de frais d’envois).
(Téléchargez le bon de commande ici.)
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Maladies Rares Info Services met en ligne son nouveau service : « le t’chat maladies rares »
Dès le lundi 4 avril, Maladies Rares Info Services propose un nouveau service internet : le t’chat spécialisé dans les maladies rares.
Le premier lundi de chaque mois, de 18h00 à 19h00, les internautes peuvent poser leurs questions en direct à l’équipe de Maladies Rares Info Services. Chaque session de t’chat portera sur un thème particulier.
Les trois prochains sont les suivants :
- Le lundi 4 avril, de 18h00 à 19h00 :Concerné(e) par une maladie rare, comment rompre mon isolement ?
- Le lundi 2 mai, de 18h00 à 19h00 : Les maladies auto immunes : quelles causes et quelle prise en charge ?
- Le lundi 6 juin, de 18h00 à 19h00 : Maladie rare et vie professionnelle : quelles solutions ?
En fonction du thème abordé, l’équipe de Maladies Rares Info Services pourra être renforcée par un expert invité.
Vous pouvez retrouver l’ensemble des informations utiles sur le site de Maladies Rares Info Services www.maladiesraresinfo.org/rubrique t’chat : les dates, les thèmes, les experts invités…
Comment participer au t’chat ?
C’est très simple :
- connectez-vous au site internet de Maladies Rares Info Services le premier lundi du mois entre 18h00 et 19h00 ;
- sélectionnez le service t’chat ;
- rentrez un pseudonyme ;
- posez votre question ;
- la réponse sera mise en ligne quelques instants plus tard !
Posez vos questions avant le t’chat !
Vous n’êtes pas disponible lors du t’chat qui vous intéresse ? Vous pouvez poser votre question pendant les deux semaines qui précèdent le t’chat. Pour cela, connectez-vous au site internet de Maladies Rares Info Services, sélectionnez le service t’chat et laissez vous guider. C’est aussi simple que l’envoi d’un mail ! Vous retrouverez la réponse à votre question en consultant la retranscription du t’chat, facilement accessible à la rubrique t’chat du site internet.
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 Derniers événements
28 février 2011 : 4ème Journée internationale des maladies rares. Mobilisez-vous !
Le 28 février 2011 marquera la quatrième Journée internationale des maladies rares, organisée par les alliances nationales sur les maladies rares de 25 pays sous la coordination d'EURORDIS. Ce jour-là, des centaines d'associations de patients dans plus de 40 pays dans le monde organiseront des activités de sensibilisation autour du slogan « Rares mais égaux devant la maladie ». Si vous souhaitez en savoir plus sur la campagne 2011, rendez-vous sur www.rarediseaseday.org. Participez !
 Autres
Faut-il se rendre ou non au moins une fois dans un centre spécialisé dans le syndrome de Marfan ? L’Afsma répond … OUI
Au cours de nos différentes rencontres en région, nous avons constaté que nombre de personnes atteintes par le syndrome de Marfan ne sont jamais encore allées consulter dans le Centre National de Référence ou dans un des sept Centres de Compétence. Elles sont suivies par différents médecins : généraliste, cardiologue, rhumatologue, ophtalmologue… qui – nous disent ces adhérents - sont bien informés sur les différents aspects du syndrome de Marfan, ce qui est évidemment une très bonne chose.
Néanmoins, il nous paraît nécessaire de rappeler qu’il reste important de consulter au moins une fois dans un centre spécialisé dans le syndrome de Marfan, pour deux raisons principales :
- cette maladie est un syndrome et donc elle concerne effectivement différents spécialistes. Mais, pour cette même raison, il est important que ceux-ci se rencontrent pour avoir une vision globale des atteintes de la maladie, et adapter ainsi les traitements et les éventuelles indications chirurgicales. Cette vision globale est le principe même d’une consultation pluridisciplinaire tel que la proposent le Centre de Référence et les Centres de Compétence.
Afin d’assurer un relais indispensable, le médecin désigné par le patient recevra un compte rendu global et détaillé de la consultation. Le syndrome de Marfan a ses particularités et les médecins de proximité n’ont pas toujours les outils nécessaires, ni la possibilité de maintenir leurs connaissances à jour, pour accompagner une personne « Marfan » et sont donc moins expérimentés face à cette maladie rare. Le nombre de patients que voient les médecins dans un centre spécialisé devient suffisant pour obtenir une expertise, car tout ne s'apprend pas dans les livres. D’autre part, les centres nationaux travaillent en collaborations avec les centres spécialisés partout dans le monde ce qui leur permet d’obtenir les dernières informations disponibles pour le patient.
- Les patients étant plus nombreux dans un centre spécialisé pourront participer aux différentes études en vu de faire progresser la recherche. On permet ainsi d’enrichir la base de données détaillant les atteintes et le contexte génétique de chacun. Une base de données la plus large possibles est une nécessité pour toutes les recherches futures. Par exemple, des données ont déjà servi pour aider les Centres à prendre des décisions quant à l’augmentation de la dilatation de l’aorte chez les enfants : qu’est-ce qui est du à la croissance normale de l’enfant ?/Qu’est-ce qui est « anormal » ?
Vous avez les coordonnées des Centres dans chaque bulletin. N’hésitez donc pas à prendre rendez-vous, d’autant que les délais se sont raccourcis.
Hélène et Nina
Syndromes de Marfan et apparentés (ALD 31) : Élaboration d’un Protocole National de Diagnostic et de Soins (PNDS)
La Haute Autorité de Santé a publié un PNDS qui permet aux personnes atteintes d'être prises en charge à 100% pour leurs dépenses de santé liées aux syndromes (cf l'article paru dans le Bulletin (voir rubrique Association -l'AFSMA en action).
Toutefois nous avons été informés par ar plusieurs adhérents que certaines Cpam n'appliquaient pas encore ce DROIT.... N'hésitez pas à imprimer le texte du Pnds et à leur apporter!
Chargez le PNDS ici, imprimez vous-même le texte et remettez-le à votre médecin!
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| | | | |  Edito - Jean Michel |  |  | | | Appartenance
Depuis 15 ans l’Association est à votre écoute. Attentive à votre révolte, à vos colères, à vos moments d’apaisement, à votre humour… toutes réactions vécues par chacun d’entre nous.
Si ce dont on parle ensemble – notamment au téléphone lors d’un premier appel- ne change pas vraiment, vous avez développé une liberté d’expression plus forte ; imperceptiblement, année après année. Maintenant, vous « osez ».
Oui, vous abordez plus librement le syndrome, et, parallèlement, vous êtes plus combatifs. Vous vous adaptez plus vite aux sautes d’humeur, souvent mise à mal par le quotidien, et plus proche des montagnes russes que des toboggans de plage.
Comme une acceptation constructive, active.
C’est que le contexte a prodigieusement changé. Désormais, tout le monde sait que nous sommes quatre millions- rien qu’en France- à être atteints d’une maladie rare,et les maladies rares sont reconnues en tant que telles. Comme on dit : « elles ont droit de cité ».
Le rapport me direz-vous? Nous ne sommes plus isolés. Même si les aspects médicaux de chacun relèvent encore du parcours du combattant, un partage est possible. Etre atteint d’une maladie génétique n’est plus «anormal» : c’est un fait, reconnu, et dont les médias se font souvent l’écho.
Et tant pis pour le regard des autres: ce sont leurs propres peurs qui transparaissent. Nous, nous savons faire face.
Alors effectivement nous osons en parler… et je suis persuadé que par ce biais nous nous sentons valorisés. Nous sommes des «oiseaux rares» ? Peut-être, mais notre espèce est nombreuse, diversifiée, et elle a toute sa place dans notre société normée.
Pour ma part, cette bouffée d’oxygène a clarifié les miroirs intérieurs de mon vécu du syndrome.
Soulagement et ouverture…
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| | | | | Témoignages |  |  | | |
Pourquoi devons-nous tous participer à l’étude Losartan ?
En échos aux articles parus dans nos deux bulletins, une adhérente, Marie, nous demande de publier la lettre qu’elle nous a envoyée… Bien sûr que oui…Elle a tellement raison !
A l’occasion d’une visite dans le centre qui me suit dans le cadre du protocole Marfan Sartan, j’ai appris qu’il manquait près de la moitié des patients nécessaires pour que les résultats de l’étude sur le Losartan puissent être validés. Cela fait un an que l’étude a commencé, et seulement 150 personnes sont entrées dans le protocole! Vous me direz peut-être que c’est le principe du verre à moitié vide ou à moitié plein, mais mon sentiment c’est que c’est fou, non, c’est révoltant plutôt…
Je me suis alors souvenue que quelqu’un m’avait raconté avoir été le témoin d’un dialogueentre un patient et son médecin qui lui proposait d’entrer dans le protocole. Cette personne avait répondu ne pas vouloir servir de « cobaye »… Je ne suis pas du tout d’accord, cela n’a rien à voir. Il y a longtemps que le Losartan existe et qu’il est prescrit à des humains. On ne nous demande pas d’être des « rats » de laboratoire mais simplement de prendre cette molécule (ou le placebo ; il s’agit d’une étude en double aveugle. Les médecins, pas plus que les patients, ne savent qui prend quoi afin d’être totalement impartial dans l’analyse des résultats). Il s’agit donc pour nous les humains de prendre un ou deux comprimés par jour afin de valider si les effets positifs déjà constatés chez des vrais rats « Marfan » se révèlent également sur l’homme. Alors le seul risque à courir, c’est que cela fonctionne, et que le Losartan atténue certains effets du Marfan ! Mais par pitié, stop au discours du cobaye ! D’ailleurs il ne nous est pas demandé d’arrêter le bétabloquant s’il nous a été prescrit précédemment. Il n’est pas question de nous faire prendre de risque.
Et puis enfin, lisez et relisez les témoignages du bulletin n° 40 d’octobre de ceux qui ont pris le parti pour eux, et pour les générations futures, de suivre le protocole. Cela ne change rien à notre quotidien ! Il y a, c’est vrai, quelques contre indications. Si vous avez été opéré de l’aorte, il ne vous sera pas possible de participer à l’étude, mais peut-être pourriez vous convaincre l’un de vos proches, Marfan, non opéré, d’y adhérer( ?).
Bien sûr, ce n’est peut-être pas la solution miracle, ni la potion magique des Gaulois, peut-être que dans trois ans les résultats seront décevants, mais même s’ils ne sont pas tout à fait à la hauteur de nos espérances, on aura essayé. On aura fait quelque chose pour que les traitements avancent. On aura été acteur de notre vie…
Une association a pour rôle aussi de soutenir ses membres mais on ne peut soutenir et aider que ceux qui le veulent, merci alors à vous, AFSMA, de publier ma lettre. J’espère que j’aurai rallié certains sceptiques et qu’ils prendront l’initiative de contacter le centre qui les soignent ou vous-même pour que vous les mettiez en contact avec les médecins compétents.
Marie (24)
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